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Salon Mommen | Résidence
les journées DONE BY L'IMPRO
02/03/2017 à 05/03/2017
Les journées DONE BY L'IMPRO aux ATELIERS MOMMEN

Les journées DONE BY L'IMPRO invitent des artistes issus de la scène musicale, de la danse et des arts visuels à naviguer dans les territoires de l'improvisation, à interroger les lisières de leurs pratiques et à ouvrir des espaces communs. Certains vivent à Bruxelles, d'autres à Caen, Angers, ou encore Genève et Marseille.

Après chaque journée d'expérimentations, les portes des ATELIERS MOMMEN s'ouvrent au public *

Vendredi 3 mars à 20h (accueil dès 19h)
Samedi 4 mars à 20h (accueil dès 19h)
Dimanche 5 mars à 17h (accueil dès 16h)

* Petite restauration prévue à chaque ouverture publique -
Il est conseillé de réserver à donebylimpro@gmail.com


Le projet est initié par Stéphanie Auberville, Ophélie Brunet et Antoine Ulmann.
Avec ( sous réserve de modifications ) : Pierre-Michel Zaleski, Philomène Zeltz, Elsa Deslandes, Gabrielle Weissen, Matthieu Lilin, Nicolas Marsanne, Sandra Wieser, Coral Ortega, Pôm Bouvier, Simon Bolay, Justin Palermo, Sarane Lecompte, Aïda Belhamd,Raquel Odena,  Adaline Anobile.



QU'EST CE QUI NOUS RASSEMBLE ?
Un espace collaboratif entre artistes venus de différents territoires, initié par Stéphanie Auberville Ophélie Brunet et Antoine Ulmann.

LE TERRITOIRE comme géographie :
Nous invitons des artistes bruxellois et d'autres vivant en dehors de la Belgique. Un des échanges qui nous semble les plus évidents est celui qui permet le mélange d'artistes qui vivent dans des environnements différents comme Genève, Angers , Caen, Bruxelles par exemple, dans un but de susciter la curiosité et d’offrir des échanges.

LE TERRITOIRE comme pratique :
Nous souhaitons aussi créer des mélanges et des rencontres en favorisant une transdisciplinarité. Ainsi des danseurs, des musiciens et des plasticiens seront invités. Nous naviguerons donc entre les territoires et surtout dans les lisières et les espaces communs.


LES DIFFÉRENTS TERRITOIRES OUVRENT VERS UN COMMUN


UN COMMUN autour des pratiques d'improvisations.
Ce rassemblement vise à échanger autour de la pratique de l'improvisation qu'elle soit dansée ou musicale, nous souhaitons ouvrir la porte aussi à d'autres disciplines.
Un des désirs de cette semaine est de pratiquer, de chercher et d'inventer ensemble. De venir questionner nos outils, de challenger nos habitudes, d'ouvrir des pistes, de plonger en territoire inconnu.

UN COMMUN comme soutien
Si ce qui nous rassemble n'est pas ce qui nous ressemble alors cette semaine va s'offrir et ouvrir des espaces de faire ensemble, de s'écouter, de regarder ce que font les autres, de prendre le temps de rencontrer aussi bien à travers des temps de partages de travail entre les artistes que dans des temps d'ouvertures publiques.


EN RÉSUMÉ OU/ET EN PRATIQUE

Ce qui nous rassemble est une semaine de rencontres entre artistes venus d'horizons différents, en majorité des réseaux bruxellois qui ne se rencontrent pas forcément encore, autour de temps de pratiques d'improvisations, de rencontres informelles et de temps de performances. Tout l'enjeu ici est à la fois de faire surgir les singularités, de mieux se connaître les uns les autres, de se rassembler autour d'une aventure transdisciplinaire commune et excitante qu'est l'improvisation.










 
Alter-Mondes
23/02/2017
Avec cette exposition au titre quelque peu énigmatique Guillaume Cazalet poursuit, dans le champ pictural, une réflexion portant sur l’espace de l’œuvre d’art initiée, il y a quelques années, dans le domaine musical. Ses toiles d’aspect variable, fruit d’un travail constant mené sur plusieurs mois, s’offrent comme autant d’expériences perceptives et d’études colorimétriques destinées à défier, en premier lieu, l’adaptation visuelle et mentale de tout un chacun.

Marqué par les expériences an-architecturales de Gordon Matta-Clark, les compositions spectrales et minimalistes d’Éliane Radigue, ou encore la définition d’un espace infini proposé au début du siècle dernier par Kasimir Malevitch, l’artiste nous plonge, par le biais d’une disposition originale pensée selon la configuration architecturale particulière desAteliers Mommen, dans un univers fait d’assemblages perspectifs, de variations d’échelles et de vibrations colorées dont s’échappe un effet de flou symbolisant l’expression antinomique d’une présence totale, de même que d’une absence absolue.

Installé à Bruxelles depuis 2006, diplômé en 2013 de LaCambre Architecture, Guillaume Cazalet termine son cursus à l’ARBA-ESA dans l’atelier Art dans l’espace public. Invité aux Ateliers Mommen par le peintre Pierre Duys, l’artiste dévoile, au terme d’une résidence de dix jours, deux séries de toiles abstraites intégrées de façon subtile dans le lieu qui les accueille. Intitulée Alter-Mondes, cette exposition constitue sa deuxième expérience hors du circuit scolaire.
femmes qui courent avec les mammouth's
10/11/2016 à 13/11/2016
Flore/Erolf TOTORT & Françoise LACROIX

Restitution de la résidence du mois d’avril au Salon Mommen
Exposition de l’installation « Femmes qui courent avec les mammouths », « Installation papillon », Grotte Nomade, lectures avec un accueil chaleureux au coin du feu, sérigraphie, bande dessinée, « le journal d’Ava » ainsi que le bestiaire fraichement imprimé.
 
Vernissage jeudi 10 novembre 2016 à 18h
Exposition 11, 12 et 13 novembre de 14h à 19h 
Finissage dimanche 13 novembre 2016

(lecture pour enfant/famille de 14h à 16h00)
info :ateliersmommen@collectifs.net
Entrée libre
 
En avril 2016, deux artistes, Erolf Totort et Françoise Lacroix se retrouvent en résidence Aux Ateliers Mommen à Bruxelles autours d’un même sujet  « femmes qui courent avec les mammouth’s ». Un titre clin d’œil au célèbre “Femmes qui courent avec les loups“ de Clarissa Pinkola Esté. Un livre de chevet, un livre initiatique, universel, qui accompagne Erolf Totort et qui va séduire Françoise Lacroix.
 
 
Erolf Totort imagine une mythologie préhistorique, de la femme sauvage: « Les petites Vénus préhistoriques de l’époque Gravettienne, retrouvées de la Sibérie au Pyrénées sont souvent sculptées dans de l’ivoire de mammouth. (Lespugue, Brassempouy, Avdeevo en Russie). Une gravure pariétale représentant vraisemblablement un ou une chamane mammouth, m’a permis de faire le lien. Jouant des transformations de la matière et des métamorphoses des esprits, les défenses sculptées deviennent effigies, les femmes en transe, appellent les esprits du mammouth pour la protection de la fertilité ». Erolf Totort décortique les mythes pour nous les présenter sous un nouveau jour, celui de la femme ancestrale que nous avons en nous. “Je travaille sur l'histoire culturelle des humains, je m’imprègne, d'une image, d'un objet, d'un personnage, d'une représentation, d'une théorie, d'une découverte... et je me l'approprie. Je l’ingère et la digère. Puis je la retranscris à ma manière pour l'offrir au spectateur“. 
La visite au Musée d’Histoires Naturelles de Bruxelles leur permettra de voir le célèbre squelette du deuxième mammouth reconstitué. Erolf Totort dessine et avec l’aide bienveillant de Françoise Lacroix trouve le sens qu’elle voulait mettre en avant. Leur réflexion abouti à la conception et à la réalisation d’une installation qui fut présentée à Paris durant le mois de mai.
De son coté Françoise Lacroix qui développe un travail sur les « installation papillon » œuvre en parallèle à un objet « bande dessinée ». Inspirée par cette histoire de mammouths qui traverse le temps, elle continue a explorer les histoires imagées cherchant en continu, l’accident, le possible de la matière et du sujet comme source d’inspiration.
 
 
http://lagrottedavaerolftotort.blogspot.be
https://www.facebook.com/erolf.totort
https://acroc.wordpress.com/story/
Eye Notes
22/10/2016 à 26/10/2016
Exposition
 par 
Anne-Laure Misme
Du 22 Octobre au 26 Octobre 2016
de 13h à 20h excepté le 22 octobre à partir de 18h

VERNISSAGE LE 22 Octobre à partir de 18h00 avec deux performances 
FINISSAGE LE 26 Octobre à partir de 17 heures avec une performance + un concert

Anne-Laure Misme présente son travail réalisé sous forme d’installations vidéo, de séries photographiques et de performances. Ces pièces sont un témoignage du corps (incluant le sien) et ses empreintes émotionnelles.  Pour la plupart, ces pièces sont réalisées en collaboration avec d’autres artistes, tel que Fatoumata Bagayoko, Natacha Campourcy, Celia Jankowski, Sandy Finlayson, Jennifer McColl, Aurélie Perret,  Andreas Rathgeb,  Fatou Traoré et la compagnie Gnagamix et Karin Vyncke.

La Résidence au Mommen à partir du 11 Octobre jusqu’au 17 Octobre permettra à Anne-Laure de finir l’écriture chorégraphique de son dernier solo « Lance bien la pierre, prends garde où tu mets les pieds » avec Karin Vyncke et Natacha Campourcy. 

A partir du 17 Octobre jusqu’au 22 Octobre, montage de l’exposition avec Andreas Rathgeb,  Natacha Campourcy et Aurelie Perret.   

L’exposition présentera : 3 installations multimédia:

«  In-betweness » (2011) (2016) (UK, BE)
L’espace  vide visible et non-visible est chargé d’une substance, de corps et d’un temps.
Vidéo et  installation par Anne-laure Misme. 
Univers Sonore par Sandy Finlayson.
En collaboration avec Jennifer McColl.
Réadaptée pour les Mommen avec Andreas Rathgeb.

« Lance bien la pierre, prends garde où tu mets les pieds »  (2016) (FR)
L’empreinte d’une performance.
Vidéos et installation par Anne-Laure Misme et Andreas Rathgeb.

« mouches » (2012) (BE)
« Comme symbole d’effronterie et d'impertinence, il faudrait prendre la mouche.
Tandis que tous les animaux, en effet, craignent l'homme au dessous de tout et le fuient déjà de loin, la mouche, elle, se pose sur le nez ». 
Schopenhaueur, Parerga, 1851.             
Vidéos par Anne-Laure Misme
Paysage sonore Celia Jankowski

L’exposition présentera 3 séries photographiques :

 Série photographique (2016) (BE)
« Au Pied du Mur Du temps »
Chorégraphe Fatou Traoré avec la compagnie de danse GNAGAMIX.
Photos par Anne-Laure Misme
 Impressions soutenues et faites par La Nouvelle Laurentine ( Haute-Marne, FR)

Série photographique (2016) (BE)
« Fatou t’as tout fait »
Solo chorégraphique par Fatoumata Bagayoko.
Prix de la meilleure chorégraphie, Festival Dense Bamako Danse, novembre 2015.
Photos par Anne-Laure Misme
Impressions soutenues et faites par La Nouvelle Laurentine ( Haute-Marne, FR)

Série de portraits (diaporama) (2015-2016) (BE, FR)
« langue, bouche, grimace »
Portraits loufoques des habitants et passants, récoltés avec leur consentement sur la place publique
d’abord à Bruxelles ensuite devant l’Intermaché de Chateauvillain (France).
Projet initié par Karin Vyncke et photos par Anne-Laure Misme 

VERNISSAGE LE 22 Octobre à partir de 18h00 avec deux performances :

20h00  : « Lance bien la pierre, prends garde où tu mets les pieds » (2016)(FR)
                                    De l’enfance à la destruction
                                    De la destruction à la renaissance
Chorégraphie et Performance par Anne-Laure Misme 
Vidéos par Anne-Laure Misme et Andreas Rathgeb.
Regards extérieurs par Natacha Campourcy et Karin Vyncke. 
Technique Natacha Campourcy et Andreas Rathgeb      

21h30 : « AMOUR GLOIRE ET BEAUTE  « des mots qui font rêvés » (2016)(FR)
Amour gloire et beauté est une performance musicale retraçant l’histoire de l’amour avec ses joies et ses défaites.
Des textes et des reprises qui vont du Cantique des Cantiques à Léo Ferré en passant par Graeme Allwright ou Dominique A.
Moment intime et fort où se joue un duel perpétuel entre l’espoir et le désespoir, celui de l’amour qui accompagne les femmes et les hommes d’aujourd’hui et ceux d’hier.
Ce module musical est constitué de trois personnes que la scène théâtrale a soudé en 2014, il est lors, de cette performance, emprunt de passion troublante où les émotions se font grandes. Des douleurs lancinantes et des émois poétiques foncent droit vers la rage de vivre ses désirs, tout en retenue sur scène.

Avec Alexis BARBIER batterie guitare
Julia MUGNIER BLANCHARD chant et textes Olivier TCHANG TCHONG guitare chant.

FINISSAGE LE 26 Octobre à partir de 17 heures avec une performance + un concert

17h00 : au jardin, « Sweet’n’potatoes » (2014) (BE)
Tenante d’un devoir,
Elle court sur le chemin qui lui a été tracé.
Elle en accepte les contraintes.
Elle le suit sans pensée férir.
Et...
Chorégraphie/performance par Anne-Laure Misme
Conception et mise en scène misme’n’campourcy
Direction Campourcy
Univers sonore Lenny Andrieux

20h00 : au salon, Concert Nico Hitsuhaki. 


Exposition realisé avec le soutien de l’ASBL des Mommen ainsi qu’avec le soutien du Château de Faverolles : Domaine de Création Artistique et de La Nouvelle Laurentine (Haute-Marne, FR)
Montage réalisé avec l’aide de Natacha Campourcy, Aurélie Perret et Andreas Rathgeb








 
Chemin faisant // am stram pictogramme
04/07/2016 à 17/07/2016
Ouverture de la résidence le samedi 16 et jeudi 28 juillet
17h à 20h.

 
Chemin faisant
une résidence d'Isabelle Rouquette
Le titre est une reprise de Julien philosophe sinologue, un des nombreux ouvrages où celui-ci tisse les points de vues occidentales et  orientales.
 

 Mes recherches articulent la problématique de l‘art en rapport pathique avec les paysages, les vivants et les solutions à trouver localement en déployant les croquis « sur le motif », capturés dans le trajet de réalisation par différents supports : sonores, vidéos, photographies, dessins, matières. Et c’est ce deuxième point optimum appelé aussi esquisse qui fait œuvre, et ce ne s’opposant pas au processus des œuvres collectives qui se réalisent sur base de plan esquissé ou scénario à faire car rappelons nous – l’œuvre réussie tient -. Dernière étape de la résidence, parfois c’est l’agencement toujours singulier de l’ensemble qui est montré ou bien un choix plus précis mais toujours en rapport avec les hommes et femmes qui habitent les territoires voisins.
 
Ensuite une fois rentrée, ce sont tous ces matériaux que je réactualise en de nouvelles médiations-plastics, nouvelles esquisses car le questionnement dans ces déambulations reste vrai pour chacun des lieux « habités » « occupés ». Ouvrir sa male magique à trésor et déballer tous ces savoirs, quelle joie ! Tous ces bouts,  papiers, photographies, sons, images, notes apparaissent autant de matières et manières en mouvement a exploré lors de ma résidence d‘été au Salon Mommen.
 
Au Salon Mommen le samedi 16 et jeudi 28 juillet les portes sont ouvertes aux publics de 17h à 20h.
 
Am stram pictogramme est le titre des peintures murales réalisées au salon durant ce temps de résidence, les écritures pictographiques, idéographiques selon David Abram et même celles qui recourent à des « rébus » font encore l’usage, ou dépendent encore, de notre participation sensorielle au monde naturel. De même que les empreintes de l’élan et de l’ours renvoient au-delà d’elles-mêmes aux êtres dont elles sont les traces, de même les images, dans les premiers systèmes d’écriture, tirent leur signification non pas de nous seuls mais du soleil, de la lune, du vautour, du jaguar, du serpent, de l’éclair- de tous ces pouvoirs sensoriels qui ne sont jamais des pouvoirs strictement humains, et dont les images écrites sont une sorte de trace ou d’empreinte. Ces peintures sont des copies au sens de faire usage de peintures enseignées, elles suivent la tradition  Dongba ( yunnan, chine du sud-ouest).
 
PERFORMANCE danse et musique improvisées
20/06/2016 à 23/06/2016
RENCONTRE ENTRE PRUINE
(GABRIELLE WEISSEN ET MATHIEU LILIN)
ET YANNICK GUÉDON

RESIDENCE D'ARTISTES
DU 20 AU 23 JUIN

PERFORMANCE
Jeudi, 23 Juin
Ouverture des portes : 19h30
Performance : 20h – 21h

Nous cherchons une façon honnête et fragile d'être dans l'espace et avec le public, une façon qui nous oblige à négocier en permanence. 
La volonté de créer à partir d'un vide, d'un silence, nous renvoie au fait que nous sommes déjà nourris de mille et une choses. C'est en acceptant tous nos travers que l'on peut danser avec le public et pas seulement pour celui-ci. La danse et la musique improvisée permettent cet échange direct. Chaque champ ayant sa propre intelligence hors langage. 

Yannick est compositeur, chanteur, performeur. Son travail d'écriture s'intéresse aux infimes variations de timbres, de même qu'aux notions subjectives de durée et de silence. Il s'attache le plus souvent à une mise en jeu spécifique de la performance sonore, avec une attention particulière au lieu et au contexte dans lesquels se déploie chaque situation musicale.

La résidence au Salon Mommen nous permettra de combiner nos énergies et nos envies tout en se jouant de nos contraires.
Trois personnes, deux musiciens et une danseuse, des échanges et une performance.

 
"Le vivre ensemble"
28/03/2016 à 10/04/2016
Virginie Jourdain (1980, vit et travaille à Montréal, CA)
En résidence du 28 mars au 10 avril 2016 aux Ateliers Mommen
Pour son projet "Le vivre ensemble"

Les Ateliers Mommen fondent leur raison d'être sur un lieu de vie, d'utopies, de productions, où on peut à la fois dormir et travailler, seul ou collectivement. De même, la démarche de Virginie Jourdain tente de concilier pratique, commissariat et expérimentation collective. Elle fait aussi dialoguer les enjeux collectifs féministes et l'art.
Virginie souhaite ainsi développer au cours de son séjour aux Mommen des échanges et des dialogues, au cours des temps de production, avec une communauté nouvelle pour elle (les résidents des Ateliers Mommen, les habitants de Bruxelles) qu'elle soit artistique, féministe ou queer.
Sortir de sa pratique du dessin qui est traditionnellement solitaire, pour y croiser d'autres perspectives et d'autres démarches, artistiques, politiques, ou tout simplement humaines.

Biographie

Virginie jourdain est artiste, commissaire d'expositions et travailleuse culturelle. Elle vit et travaille à Montréal, Québec, CA. Artiste féministe, elle tente d’interroger les constructions sociales et politiques des genres, des sexes et des sexualités, en décryptant les discours courants et les expertises (juridiques, médicales, culturelles et politiques). Elle vise à reformuler des pratiques, objets, images et gestes qui semblent anodins, mais qui participent pourtant à l’injonction des normes, en art ou dans la société toute entière.

Site web
www.dykerivers.org
"Footopute"
20/03/2016 à 27/03/2016
Stéphanie Cazaentre (1981, vit et travaille à Paris)
Ada Nnoir (1981, vit et travaille à Berlin)
En résidence du 20 mars au 25 mars 2016 aux Ateliers Mommen
En exposition au Salon Mommen les 26 et 27 mars 2016
Pour leur projet "Footopute"

"Footopute" est une exploration du cérémonial, des rituels et des anciens pouvoirs cathartiques du Foot - comme en témoigne la Soule au Moyen-Age. Ce sport est aussi le prétexte pour la mise en lumière de ses liens avec d’autres formes d’expression populaire.
Ainsi, dans la série "Posters", on voit émerger des prototypes de costumes sculpturaux dont le potentiel performatif ne demande qu’à prendre vie.
A l’exemple des protagonistes de la secte "Haouka" du documentaire "Les Maîtres Fous", de Jean Rouch, expulsant à travers la transe les figures qui les ont envahis, Stéphanie et Ada proposent d’expérimenter en tant qu’artistes une méthode de "décolonisation footballistique carnavalesque", afin de tacler le processus de la manipulation médiatique. Ainsi, elles ont découvert et contacté le Carnaval Sauvage de Bruxelles pour y participer. Cet évènement, indépendant et auto-organisé, permettra à l'une de leurs pièces de passer dans la performance, en 3 dimensions.

Biographies

Issues toutes deux de l’univers "Do It Yourself", l’ironie subtile de Stéphanie Cazaentre et l’esprit rugueux d’Ada Nnoir se retrouvent au sein de leur travail commun sur la démystification des mensonges adressés au grand public. Telles deux anthropologues qui auraient choisi, malicieusement, la position de l’étonnement face à un univers trouble, elles sondent les fantasmes collectifs, le "storytelling" de masse, et les mythes médiatiques qui s’infiltrent dans la vie quotidienne.

Site web
http://caza-nnoir.tumblr.com/
86400 sec.
16/01/2016 à 17/01/2016
Du samedi 16.1 à 10h au dimanche 17.1 à 10h, des tables seront installées dans le Salon Mommen. Vers 10h30, seront présentés un format et des possibilités de couleurs liés à une future impression possible Chez Rosi, l'atelier de risographie à Anderlecht.

Ensuite, on crée tout simplement côte à côte, ou chacun dans son coin, pendant 24h à peu près. L'envie est de sortir de cette période intense avec quelque chose de rapide, d'étonnant, prenant en compte des périodes diverses, de jour, de nuit. Mais l'envie est aussi de sortir avec quelque chose d'un peu abouti, parce qu'on lui aura donné le temps. Un livre, même petit, arrivé en un jour.

Ce principe s'est beaucoup fait en vidéo et en bande-dessinée, moins en littérature. Mais ici, il y a l'envie de ne pas imposer des contraintes de thème ou de style, ni même de discipline : il y aura de la littérature, de la photographie, de la bande-dessinée, de l'illustration. Certainement des choses hybrides. Certainement des choses auxquelles on n'aura pas pensé.
Dérive
09/10/2015
« Dérive »
20:30
free entrance


Françoise Lacroix: kit de survie, papillonnades
Anthony Carcone: dérangements, perturbations, guitare/basse préparée
Jacques Foschia: compas électromagnétique, ondes radio
 
A chaque effet sa cause.
" Il faut bien admettre, ma chère dame, que notre beau monde part en couilles: les bourses chinoises piquent du nez, l'Europe s'emmure, le poisson japonais boit de l'atome, la glace fond à mesure que le thermomètre monte, etc..."
 
Des couches successives de folies, de négligences et d'incuries généralisées auront suffi à générer un chaos incalculable…
à moins qu'au départ de toute cette histoire il n'aurait été question que d'un pet de lapin, l'effet papillon s'étant chargé du reste.
Toujours est il que, enveloppés d'une nuée d'insectes (les primo arrivants sur notre planète), quelques échantillons humains passablement égarés tentent tant bien que mal d'extraire des bribes de sens de ce magma chaotique.
 

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