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Salon Mommen | Exposition
Un Lieu Indispensable Au Questionnement
17/05/2013 à 19/05/2013
Exposition d’étudiants
(Studenten Project studio BA, St Lukas, Brussel)
 
Du 17.05 2013 au 19.05.2013
 
Vernissage le Vendredi 17.05 à 18:00
Samedi 18.05 15:00 > 18:00
Dimanche 19.05 15:00 > 18:00
 
Gratuit
 
C’est un défi pour les étudiants de Projectstudio de réaliser une œuvre autour du thème “Nom/Lieu”. L’œuvre de Marcel Proust* a été a prise comme cause immédiate.
La notion “Lieu” et la nécessité de l’humain de donner un nom à chaque objet et à chaque lieu ont été mises en page par chaque étudiant à sa propre manière.
Même dans l’endroit fermé de l’expo ils se sont affrontés à des frontières, et à toutes les opportunités qu’un nom peut offrir.
Pourquoi donner un nom aux objets, aux lieux? Est-ce que l’identité de l’objet ou du lieu est modifiée par cela? 
Ce sont les questions qui sont à la base du travail de cet exposition.
 
Le titre de l’exposition vient d’une citation des écritures intrigantes de l’artiste Daniel Buren**. Avec un langage ambigu il démontre que les lieux ne manquent pas d’ambiguïté. Un lieu est irremplaçable, et ne peut pas exister sans qu’on ne le pose en question.
 
Avec le travail de: Rebecca Arthur, Ina De Greef, Chloë Delanghe, Kiki Goossen, Constance Neuenschwander, Niels Poiz, Rémi Rupprecht, Nanon Seurinck, Lise Vandeput, Romy Vanderveken, et Naomi Zwaenepoel.
 
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………. 
 
* Plus spécifique: Noms de pays: le nom en Noms de pays: le Pays, deux parties de son Chef d’œuvre A la recherche du temps perdu.
 
** Les Écrits – Daniel Buren, textes réunis et présentés par Jean-Marc Poinsot.

En parallèle, les livres produits pendant le workshop FBSP/Sint-Lukas Brussels “Play the Art Book Scene” seront présentées. Pendant ce workshop initié par Loraine Furter, cinq groupes d'étudiants de plusieurs disciplines ont travaillé en collaboration sur un projet de livre.
 
Exposition Simon Droissart
03/05/2013 à 11/05/2013
Exposition de sculptures sur bois, de tableaux et mobilier d'art par Simon Droissart
du 3 mai au 11 mai 2013 (ouvert tous les jours de 14h à 17h)
Vernissage le vendredi 3 mai à partir de 19 h.

Simon Droissart est un  sculpteur et ébéniste d’origine belgo canadienne résidant à Bruxelles. Après 3 années en architecture à St Luc, il s'oriente vers le travail du bois. De cette passion naissent plusieurs démarches dont, en premier, une formation de 3 années en ébénisterie suivie de stages en atelier. Il suit ensuite un apprentissage chez un sculpteur, et monte sa première exposition individuelle en 2007.
Son travail s’oriente selon deux domaines de recherche. D’une part la création de mobilier contemporain, dans lequel il met en lumière des formes simples et fortes au contact de matériaux tels que le bois, la pierre, le métal ou le verre.
D’une autre part il pratique la sculpture abstraite sur bois. Il y marie les essences et révèle leur beauté dans des jeux de forme et de volume.
www.simondroissart.be
 
Un Concert de guitare acoustique sera donné par Stéphane Wertz le samedi 4 mai à 20H30
www.stephanewertz.com
Cabaret de l'équinoxe du printemps
20/03/2013
17:00 Cabaret pour les enfants

«Marie-Jeanne La Rouge» par les Causeuses.
Une rencontre entre Peau d’âne et des femmes pirates. Les histoires imbriquées les unes dans les autres ne forment plus, en fin de conte, que l’histoire d'héroïnes atypiques.
http://lescauseuses.com/

«Je t'avais dit que ça marcherait pas» par la cie claque tes bretelles
Duo comico-jonglistique avec une touche d'acrobatie loufoque mariné à la sauce participation public.
https://vimeo.com/60063151

18:30 Table d'hôte

Avec intervention «Les Contes attablés» de la cie des Réveursvoltés
Contes classiques revisités en folie avec des objets. Juste deux filles et leurs valises. Spectacle intimiste pour un petit groupe de gens...

20:00 Cabaret du soir

«An'zo» – duo guitare/voix -composition originales en français et anglais style plutôt pop
www.anzomusic.com

«Sokkiou» – trio guitare/flûte/batterie Haïkus chuchotés, criés ou déclamés, accompagné en danse de Philomène Sokkyou, c’est « improvisation » en Japonais. Musique Poétique. Musique Bruitiste. Musique rythmée ou perturbée sur textures sonores de flûtes et de guitare, de boîtes à musique et de likembés, de souffles, de bruits et de batterie. Haïkus chuchotés, criés ou déclamés. Sokkyou est en recherche perpétuelle d’une stimulation sensorielle, libérée des codes et des chemins balisés.
http://www.facebook.com/elaine.sokkyou
http://soundcloud.com/sokkyou

«ça n'a pas de sens» par la cie Claque tes bretelles (solo-comico jonglistique) Il était une fois un atypique petit bonhomme, réellement maladroit, attifé d'une salopette et obsédé par les mots-croisés. Prenant tantôt l'étoffe d'un amoureux transi, tantôt d'un chef d'orchestre désordonné, parfois d'un client mécontent qui réclame et déclame, ou celle d'un colocataire dont l'immeuble est «sens dessus dessous»; Beber se met à nu pour vous offrir un spectacle qui a du sens.
https://vimeo.com/59262850

«Les gozettes» duo 2voix/2accordéons, par Fannette et Galinette,
Un duo de charme et de chansons de ces années folles qui invitent à la fête, au rire ou aux larmes. Fanette et Galinette sont deux ombres de la rue. Elles en ont vu des histoires, en ont connu des hommes. Ces deux demoiselles vous raconteront tout. Oui, tout ! Surtout si ça peut mettre du saindoux dans leurs bettes.
https://soundcloud.com/ludoradio/les-gozettes-avide-centenaire

«Bernard orchestar» fanfare de musique balkan belge www.reverbnation.com/bernardorchestar -

+ Exposition collective des habitants de la cité Mommen
(ouvert samedi 23 et dimanche 24 de 14h à 18h)
Avec André Barthelémy, Bénédicte Bûcher, Louis Callebaut, Pierre Cordier, Bizoux De Clerq, Mary Habsch, Françoise Lacroix, Isa Muls, Virginie Schoeff, Wim Taciturn.
LOST AND FOUND
23/02/2013 à 03/03/2013
ANTJE VAN WICHELEN AVEC PASCAL BAES ET PELUSA SALAZAR

LOST AND FOUND

expo en collaboration avec KVS, TokTocKnock

du 23-02-2013 au 03-03-2013
SAMEDI 15:00 > 18:00
DIMANCHE 15:00 > 18:00
Gratuit

vernissage le vendredi 22 février à 20h

L'hiver à Bruxelles, la nuit. Une femme est effondrée derrière un vieux trou dans un mur. Elle a froid. Ses tremblements vibrent à travers les murs, à travers les pavés, à travers la ville. Le son est capté par les gants perdus qui gisent ça et là. Les gants qui quittent les quatre coins de la ville et entament un long périple. Le décor : une ville la nuit où les voitures et les gens ne sont que des flashs lumineux et de vagues ombres, sous un ciel accablant et une lune pressée. Votre capitale, Bruxelles, et pourtant différente. Que fait le gant que vous avez perdu ? Se désole-t-il ? Vous désolez-vous ? Quand abandonnez-vous tout espoir de le retrouver ? Que faites-vous de l'autre gant ? Dans les Ateliers Mommen, vous pouvez voir une exposition bâtie sur le thème de Lost and Found, un court-métrage en stop-motion d'Antje Van Wichelen sur la vie secrète de gants perdus dans la ville. Ce film sera projeté en avant-première, accompagné d'installations et de créations textiles signées Pascal Baes, Pelusa Salazar et Antje Van Wichelen.


_Lost and Found_, stop-motion, Belgique, 2013, 8'48

Story, animation, production: Antje Van Wichelen
Photography, mentorship: Pascal Baes
Music: Aki Onda
Actors: Elisabeth Lebailly, Antje Van Wichelen, Rudy Welvaert
Editing: Sébastien Demeffe
Supporting Partners: Vlaamse Gemeenschapscommissie voor het Brussels hoofdstedelijk gewest, Atelier Graphoui, Kunstencentrum Recyclart, RHOK -- academie animatie, Ecocultures asbl, La ville de Bruxelles, Brussels Film Office

http://www.kvs.be/index2.php?page=program&discipline=6&vs_id...
Ania Lemin
22/11/2012 à 02/12/2012
Au départ… « DIRE »… Alors j’ai cherché comment DIRE,comment le mieux… dire… avec le plus de justesse et de vérité… Entre les mots,les images,les sens,les mouvement… Comment RENDRE ce qui se passe à l’intérieur (de moi)… Pour le savoir,il faut le sortir…Pour le voir,l’entendre,le comprendre… Je me sens souvent comme étant témoin de la vie…La vie à l’extérieur et celle à l’intérieur de moi(en lien direct ou indirect à l’extérieur. Je suis témoin du monde dans lequel je vis, extérieur et intérieur…Et ses interactions…

Ania Lemin artiste pluridisciplinaire (peintures,objets,installations,photos,vidéo,musique, auteur-illustratrice…)
Www.anialemin.com

vernissage le 22/11/2012 à 18h
expo ouverte le 4/11 et 25/11 de 14h à 18h et du 01/12 au 02/12 de 14h à 18h
ou sur rendez-vous anialemin@yahoo.fr
Ivan Spreutels
19/10/2012 à 28/10/2012
Exposition du 19 au 28 octobre 2012
Vernissage le vendredi 19 octobre à 19h


Série de peintures qui provoquent par figuration une sensation de déplacement. Déplacement vers quoi? Déplacement vers un univers idéel qui aborde le mythe et l'existence.

ouvert :
samedi 20/10: 15:00 - 20:00
dimanche 21/10: 15:00 - 20:00
jeudi 25/10: 15:00 - 20:00
vendredi 26/10: 15:00 - 20:00
samedi 27/10: 17:00 - 20:00
dimanche 28/10: 15:00 - 20:00
27 poses
12/10/2012 à 14/10/2012
27 poses, une exposition d'images fixes et en mouvement par Benoit Grimalt, Stéfan Piat, et Yoan Robin.

Ouverture le vendredi 12 octobre à partir de 19:00
Exposition du 13 au 14 octobre de 14:00 à 18:00


Stéfan nous a proposé (à Yoan et moi) de participer à une exposition. Une exposition à trois à partir de photographies. Il s’agirait de prendre une photo par jour et de terminer ce projet par une exposition. J’ai pensé “pourquoi pas” puisqu’il s’agit de photos et que si je veux continuer à prétendre être photographe il faut que je continue à faire des photos. S'il était question de sculptures ou de tricots j’aurais peut être refusé de participer. Mais des photographies de quel genre? Une contrainte en tout cas: ne prendre une et qu’une seule photo par jour, pendant plusieurs mois. Afin de respecter cette règle, j'insiste pour que l’on photographie en argentique. Tout le monde n’a pas d’argentique alors nous optons pour un appareil jetable. Et puis avec le temps le projet évolue. Nous sommes toujours trois. Mais est-ce que chacun réalise bien sa photo quotidienne sans tricher? L’appareil jetable ajoute des contraintes: exposition peu précise, piètre qualité de l’objectif, réglages impossibles, mais d'utilisation simple : on appuie sur le bouton et le tour est joué. L’idée de prendre des photos, de FAIRE des photos me plaît plus que le résultat. La contrainte me permet de sortir au moins une fois par jour de chez moi, je prends cette contrainte comme prétexte à faire un petit tour, une promenade, à voir des choses que je ne regarderais pas hors projet (et la photographie a toujours été pour moi un moyen de sortir de chez moi et d'aller voir le monde) . Quelques mois sont passés et le projet a évolué. Il y aura aussi des vidéos d'une minute, et on fera peut-être des livres. En tout cas l'exposition aura lieu du 12 au 14 octobre à Bruxelles.

Benoît Grimalt

http://benoitgrimalt.com/
http://stefanpiat.net/
http://yoanrobin.com/
« Full HD »
14/06/2012 à 17/06/2012
« Full HD » exposition : sculptures/ sérigraphies /installation vidéo de Isabelle Rouquette 19:00 ouverture - vernissage 20:30 : projection 3 films - Laleraj d'Agra : Serie en 6 parties : © Isabelle Rouquette 2008-2012 - Sans titre (pour l'instant) director by Kiran Shasi - House of lost glory duration : 62mn director by Waribam Dorendra & Bhaskar Jyoti Das Présentation de Isabelle Rouquette en collaboration avec : Chayanika Kaushik Dr Mallika Kandalli Diti Baruah Kiran Shasi Enrew Moumita Anjali Françoise Lacroix Gille Lacombe Laleraj d’Agra Les enfants de l’école du village de Mawlynnong, Méghalaya , Inde Heures d'ouvertures de l'expo : ve 15/06 > di 17/06 Disons à ce stade de la discussion, à ceux, blasés, revenus de tout ou/et rendus nul part, que oui, il n'est pas nécessaire d'éprouver le lointain, pour nous emporter vers l'inconnu, pour réaliser un trajet dans l'œuvre. Je veux bien dire que l'espace quotidien suffit à cette élaboration, nid de l'imaginaire. Décider une rencontre avec l'étranger, le lointain, l'autre, pose la question de la globalisation ? Le Sphinx de l'œuvre pourrait même être de commettre des erreurs de catégories: lointain/lointain, aventure/aventure, etc. ou pire. Pourtant la jungle nous réduisant à peu intensifie le rapport en cela qu'il nous inquiète à nouveau. Aussi et j’y tiens, se mettre dans une situation de travail, générer son activité, en Inde par exemple, c’est ce qui persiste de l’atelier. Dans le même temps, tenant compte de l’autre, sans le définir par avance, sans lui faire jouer un rôle prédestiner, à moins de l’y impliquer, en ayant son accord, en respectant ses furies, embusquer pour capturer le chant d’un oiseau, en restant en alerte, une éponge inquiète, là est le bouleversement. Alors, pris par des amplitudes, des variations, des émotions, des invraisemblances, miroirs inattendus, alors du chaos surgissait les possibilités d’existence de l’œuvre. Ensuite vient l’épreuve du public, bienvenue à tou-s-tes à cette rencontre.
André Barthélemy. Rétrospective (1939-2012)
19/05/2012 à 28/05/2012
Exposition du 19 au 28 mai de 15:00 à 19:00 Vernissage le vendredi 18/05 à 18:00 + video-performance : L’Envol du Cadre par Camille Escudero et Cristobal Rio Finissage le lundi 28/05 à 16:00 + performance : Les Fibres optiques par Fred Chemama, Philomène Zeltz et Camille Escudero Est-il de mise d’évoquer les « 91 printemps » d’André Barthélémy, quand ce dernier vous reçoit chaque jour pinceau en main, et vivacité au regard ? Vous vous en retournez avec des traversées de couleur dans la rétine….et accessoirement sur le plat monochrome de vos vêtements ! S’il est un temps ancien et présent auquel vous invite André Barthélémy, c’est celui où le travail artistique se devine, se lit sur vos mains et s’accroche obstinément à tout ce que vous touchez…. Aucune virtualité hygiénisante qui caractérise les nouveaux médias artistiques…. André Barthélémy, tel Empédocle, plonge quotidiennement dans le cratère de la matière picturale…. Le mot « matière » dans son œuvre n’est pas une préciosité stylistique… Elle se forge dans le creuset polychrome de la peinture à l’huile. Si les couleurs d’André Barthélémy se jettent sur vous, comme un jeune chien fou, c’est qu’elles ont perdu leur fonction de remplissage et d’ornement. Face à ces tableaux, vous désapprenez l’évidente rectangularité d’un cadre et, la quête de la forme signifiante … Car ici, ce sont les couleurs qui font et défont les géométries aseptisées pour les projeter dans les incertitudes du mouvement, ce sont toujours les couleurs qui sculptent progressivement la forme, jusqu’à parfois la dissoudre par des strates successives …. Le regardeur doit se faire alors « géologue ». Vous passeriez à côté de cette œuvre figurative qui s’échappe vers l’abstraction, si vous restez sur le rivage de la surface picturale…. André Barthélémy peint pour recréer un monde que, telle cette Alice en un autre pays, vous devez traverser… Monde d’intensités organiques et cérébrales à la fois, monde d’où la vie s’échappe et tâtonne au gré de la grande et petite Histoire…. Mais ne vous y trompez pas…. Cette œuvre qui ‘s’étend de 1939 à 2012 ne s’est pas toujours affichée avec la paisible vitalité qu’offre maintenant le visage du peintre. A l’instar de ces tableaux qui se sont affirmés, retirés puis offerts aujourd’hui au public, la vie d’André Barthélémy a connu toutes les vicissitudes d’une vocation artistique avec ses cris, ses exaltations, ses colères et ses silences… C’est donc avec un joyeux et profond respect que les Ateliers Mommen donneront à découvrir l’œuvre vivante de cet artiste-peintre, opiniâtre et indocile. °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° L’Envol du Cadre vendredi 18 mai à 18:00 Vidéo-performance co-réalisée par Camille Escudero et Cristobal Rio. Œuvre hybride qui s’aventurera à décliner les espaces « hors champs » des toiles exposées d’André Barthélémy…. L’œil du spectateur-regardeur sera invité à suivre les métamorphoses de matière picturale, et à plonger dans l’univers onirique du peintre. Camille Escudero, artiste française, fait du corps, l’unité de mesure des dispositifs scéniques, plastiques, visuels. En résidence aux Ateliers Mommen depuis janvier 2012, elle a conçu et mis en corps « Les Percées Clandestines », ciné-concert-performance tourné dans les espaces publics de Saint-Josse-Ten Noode. Elle réalise par ailleurs une série de « haîkus visuels » dans le Mommenic Diary. www.camilleescudero.com http://www.camilleescudero.com/apps/blog Cristobal Rio, vidéaste franco-mexicain, extirpe sa matière d’un labyrinthe « borgésien » où la physique de l’image n’affirme rien. Il est le réalisateur du film « Percées Clandestines » à Saint-Josse-Ten-Noode, projeté aux Ateliers Mommen en février 2012. http://cristobal-rio.blogspot.com/ http://youtu.be/WA0DdI8q1fA °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Les Fibres optiques lundi 28 mai à 16:00 Performance pour œil « gestographique » et deux corps. A partir d’un personnage-totem conçu et mu par Philomène Zeltz, le regard se glissera simultanément dans l’empreinte gestographique créée par Fred Chemama « Mira », et dans la physicalité « inter-passive » de Camille Escudero. http://youtu.be/8XdkqGuL8a0 Philomène Zeltz, digne fille spirituelle d’André Barthélémy, est peintre-performeuse-combattante. Une triple casquette qui lui permet tour à tour de sonder l’intensité du geste martial, les courbes du tracé anatomique, et les organiques délicatesses de langue des signes. http://youtu.be/6vH2ftCkRiA http://youtu.be/61fBT5JUaLQ Fred Chemama « Mira », photographe, vidéaste, artiste multimédia (installations et performances audiovisuelles). Né en 1971 à Paris, vit et travaille à Bruxelles aux Ateliers Mommen. A créé le gestographe et les dispositifs multimédia pour le Musée Charlier dans le cadre de l’exposition consacrée à Madou. http://fredchemama.net/index.php?/mira/ephemere--resistance En collaboration avec la commune de St-Josse et du musée Charlier
Le Bruit de la Rue - Exposition de Hugo Van der Vennet
04/05/2012 à 13/05/2012
Au cours de ses déambulations, Hugo Van der Vennet photographie ce qui attire son attention, comme par exemple des reflets dans des vitres, des tags, des mannequins de vitrine, des paysages urbains... Il a ainsi accumulé un grand nombre de clichés, qui dessinent un genre de portrait de la rue et de la ville. Il a également réalisé une série de films courts sur différents événements. Au programme entre autres choses: une inauguration de fresque à Matonge, un tour à la Foire du Midi, des manifestations... - Vernissage le vendredi 4 mai à partir de 18h. L'occasion de découvrir une nouvelle série de photos, prises en rue ces derniers temps. - Projection de films le vendredi 11 mai à 20h. Au programme, 4 films muets et "semi-muets", accompagnés en live par des musiciens du collectif Inaudible. - Trois manifestations (8 min) - Un pleinOPENair (15 min) - Matonge-Bethléem (35 min) - Foire du Midi (26 min) Des films tournés à Bruxelles et alentours, autours de différents événements. Ce sera la première fois qu'ils seront montrés tous ensembles et accompagnés musicalement. Foire du Midi sera également à découvrir pour nombreux d'entre vous, puisqu'il n'a été projeté qu'une seule fois à Bruxelles lors d'une "avant-première". Musiciens: Jean Demey contrebasse, Mathieu Safatly violoncelle, Guy Strale percussions... (et d'autres musiciens encore à confirmer) Projection organisée par Inaudible asbl et Ateliers Mommen avec l'aide de la Communauté Française de Belgique, D.G de la Culture Horaires: vernissage le 4/05 à partir de 18h, exposition du 05/05 au 13/05 de 12h à 18h, fermé lundi & mardi.

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