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Salon Mommen I Archives

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Alter-Mondes
23/02/2017
Avec cette exposition au titre quelque peu énigmatique Guillaume Cazalet poursuit, dans le champ pictural, une réflexion portant sur l’espace de l’œuvre d’art initiée, il y a quelques années, dans le domaine musical. Ses toiles d’aspect variable, fruit d’un travail constant mené sur plusieurs mois, s’offrent comme autant d’expériences perceptives et d’études colorimétriques destinées à défier, en premier lieu, l’adaptation visuelle et mentale de tout un chacun.

Marqué par les expériences an-architecturales de Gordon Matta-Clark, les compositions spectrales et minimalistes d’Éliane Radigue, ou encore la définition d’un espace infini proposé au début du siècle dernier par Kasimir Malevitch, l’artiste nous plonge, par le biais d’une disposition originale pensée selon la configuration architecturale particulière desAteliers Mommen, dans un univers fait d’assemblages perspectifs, de variations d’échelles et de vibrations colorées dont s’échappe un effet de flou symbolisant l’expression antinomique d’une présence totale, de même que d’une absence absolue.

Installé à Bruxelles depuis 2006, diplômé en 2013 de LaCambre Architecture, Guillaume Cazalet termine son cursus à l’ARBA-ESA dans l’atelier Art dans l’espace public. Invité aux Ateliers Mommen par le peintre Pierre Duys, l’artiste dévoile, au terme d’une résidence de dix jours, deux séries de toiles abstraites intégrées de façon subtile dans le lieu qui les accueille. Intitulée Alter-Mondes, cette exposition constitue sa deuxième expérience hors du circuit scolaire.
RENCONTRE 出会い
04/02/2017 à 12/02/2017
RENCONTRE 出会い
EXPOSITION / PERFORMANCE / CONCERT

VERNISSAGE 04.02 // 18H

SAIKO MAEDA (JAP) / FRANCESCA ROMANA TESSADRI (IT) / VINCENZO BRANDI (IT)

Visible sur rendez-vous : 0495.278012 / info@saikoproject.com

Rencontres réunit 3 artistes autour d'une expérience entre deux mondes culturellement et spirituellement différents, l'un occidental, l'autre oriental. Saiko Maeda use de l'art du thé comme clé de la compréhension de la société japonaise, Romana Tessadri use de la peinture sur papier pour trouver une fragilité intérieure que chacun voile parfois. Vincenzo Brandi, entre le noir et les signes, joue sur la recherche de délicatesse et de contradiction de notre époque.

Une simple question définit cette rencontre : nos rythmes quotidiens s'éloignent-ils du spirituel en Occident, tandis que la société japonaise, de son côté, tenterait de les concilier ? L'objectif commun des 3 artistes est de créer une atmosphère intime et paisible. Le spectateur est entouré d'un environnement essentiel, dépourvu de meubles ou de tout autre objet, afin de représenter les idéaux esthétiques zen qui ont inspiré la cérémonie du thé. Le silence est un élément important pour comprendre et réfléchir avec calme sur les oeuvres exposées, mais aussi d'apprécier l'esprit et les gestes précis de la cérémonie du thé.

Au-delà, dans les peintures sur papier de Francesca Romana Tessadri, les lignes sortent de la surface pour entrer dans l'espace. Parfois la brûlure forme des paysages, des reliefs, des taches. Les lignes délimitent un territoire, mais permettent aussi d'exprimer des états intérieurs. De son côté, la fragilité du papier rappelle la précarité de la vie.

Quant à Vincenzo Brandi, ses peintures faites de noir et de signes tentent de conserver une mémoire, pour maintenir la richesse d'une identité ancrée dans le passé.

Enfin, en plus de présenter des photographies et toiles, Saiko Maeda présentera l'art du thé dans un cercle créé par Vincenzo Brandi. Ce cercle, symbole de l'harmonie mais aussi de la recherche de la perfection, constituera en quelque sorte un espace neutre à partir duquel à examiner la relation entre l'homme occidental et le monde oriental.

Saiko Maeda (JAP)
www.saikoproject.com

Francesca Romana Tessadri (IT)
www.branditessadri.weebly.com

Vincenzo Brandi (IT)
www.branditessadri.weebly.com

Maria Palatine
http://www.mariapalatine.com
Samedi 4 février : vernissage, performance, concert
    •    18h : vernissage de l'exposition
    •    19-20h : Saiko Maeda : performance de cérémonie du thé japonaise (www.saikoproject.com)
    •    20h30 : Maria Palatine : concert : harpe (www.mariapalatine.com)

Jeudi 9 février : Hatsugama
    •    18-19-20h : Saiko Maeda : Hatsugama : cérémonie du thé japonaise pour 2017 : 10 euros : réservation obligatoire : 0495.278012 / info@saikoproject.com (maximum 8 personnes/session)

Samedi 12 février : finissage, performance
    •    15-18h : Saiko Maeda : démonstration de la cérémonie du thé : 5 euro/bol + petit gâteau italien
BELGIQUE - HAÏTI SI LOIN SI PROCHE
19/01/2017 à 28/01/2017
EXPOSITION
VERNISSAGE 19.01 // 17H

SERGINE ANDRE / BARBARA CARDONE / MICHEL CLERBOIS / MAURICE DEPESTRE / DJOS JANSSENS / KIS'KEYA / JUAN PAPARELLA / CATHY PERRAUX / KEVINS PREVARIS / MARCEL VAN DE WEYER


L'exposition sera ouverte au public les week-ends du 20-22 et du 27-29 janvier 2017, de 14h à 18h.
En dehors de ces jours, elle sera accessible sur rendez-vous : 
0498 56 64 68  / andresergine@gmail.com
 

//PROJECTION&CONFERENCE 21 JANVIER A 19H

Projection avant première du film  Ayiti Toma de JOSEPH  HILLEL, suivi d'une causerie et d'un échange de vue avec le public, sur les liens historiques et culturels Haïti - Belgique, par HEGEL GOUTIER


//PROJECTIONS & CLOTURE 28 JANVIER DES 17H

Clôture de l'exposition avec la projection de deux films de CHARLES NAJMAN : Royal Bonbon à 17h et Les illuminations de Madame de Nerval à 19h.
A la salle d'exposition, il sera possible de consulter la revue littéraire et artistique IntranQu'îllités, dirigée par le poète haïtien James NOËL
 

 

De nombreux liens insoupçonnés existent entre Haïti et la Belgique. Entre ces deux petits pays, diverses accointances, une perméabilité de sensibilités, dont une discrète mais persistante pratique de coopération, qu'ils se partagent sous la forme d'une même devise « L'Union fait la force ».
La Belgique a acquis son indépendance 26 ans après Haïti. Elle l'a adoptée en connaissance de cause. Elle a été l'un des premiers pays européens à développer des relations avec la nouvelle république caribéenne, qui avait infligé aux troupes napoléoniennes leur première grande défaite et qui allait être frappée d'ostracisme par la plupart des puissances colonialistes européennes.
L'exposition et les évènements annexes se proposent de faire découvrir ces espaces secrets, où la création nous parle de l'universalité, liaison fraternelle de l'authenticité et de la « diversalité ».
Pour rendre hommage à cette amitié sans bruit mais persistante, à une forme de complicité discrète entre deux pays, et pour s'en réjouir avec tant d'artistes du plat pays !
L'évènement a été imaginé et conçue par Sergine André, de concert avec le Salon Mommen. Autour de l'exposition, se développeront de nombreuses activités parmi lesquelles, la projection en avant-première du film Ayiti Toma de Joseph Hillel.
ATC*2 BXL
08/12/2016 à 18/12/2016
Vernissage : Jeudi le 08 / 12 à 18h
avec performance par DRY SPEED et PETER JACQUEMYN

Pour cette deuxième edition, une centaine d'artistes ont creés une ATC*
sur invitation de Joachim Devillé et Barry Camps.

Les ATC's seront montrés d'une facon anonyme et peuvent être  acquis au prix fixe de 35,- euro. Le montant final sera donnée integral à la bonne cause 'Bredene, avec un coeur pour refugées'. Une petite organisation qui soutient directement les besoins des refugées.

Expo: 10-11 et 17-18 decembre de 14h à 18h
Salon Mommen, 37 Rue de la Charité, 1210 Bruxelles.

*Un Artist Trading Card (ATC) est un oeuvre d'art miniature au format de 63 x 89 mm.
La taille correspond à des sortes de petites cartes de collections.


Toutes infos sur l'évenement facebook:
https://www.facebook.com/events/318503325183606/?active_tab=...

(image: Christine Clinckx,1943, photograph on Ilford paper 2001-ongoing)
 
Murmures/Burning Body
21/11/2016 à 04/12/2016
Du 21/11 au 04/12
24/11 Vernissage, à partir de 18h30, avec Baby Fire (www.babyfire.net) en concert.
04/12 Dévernissage à partir de 18h30, DJ Chosta live (https://www.facebook.com/DjChosta).
 
Permanences : 22, 23, 24, 25, 26, 27, 29, 30 novembre et 01, 02, 03, 04 décembre, de midi à 18h00.
 
Murmures/Burning Body est une exposition à trois faces : les deux premières présentent les projets respectifs de Willy Cabourdin et de Séverine Bailleux tandis que la troisième met en commun leur travail : les photographies bichromes et granuleuses prennent alors la teinte bleue turquoise pour devenir Murmures.
 
Murmures de Willy Cabourdin
Un jeu sur un mur qui grandit sans cesse et des visages qui nous chuchotent des secrets, des rumeurs, des brides de phrases entendues au hasard. La fresque devait sagement se construire, un alignement géométrique de miniatures , enchaînées dans  l'ordre de leur création, de gauche à droite et de haut en bas. Ça, c'était le projet.
Mais Murmures est vivante. Ses cellules communiquent, échangent. L'œuvre croît, sans fin. On ne sait combien de petits formats la composent désormais. Certains ont déjà été prélevés, remplacés, bougés. Murmures s'étend, Murmures se divise, Murmures colonise d'autres murs. Murmures cicatrise… Les petits formats, 20 X 12 cm, tissent des liens secrets.
Willy agence la mosaïque, unit les images.
Plus d’infos : www.willycabourdin.com
 
Burning Body de Séverine Bailleux
Burning Body est l'histoire simple de la création d'un clip DIY et de la photographe derrière la caméra.
Ce projet est né de la collaboration entre la photographe Séverine Bailleux (qui se cache derrière le pseudonyme de Missev'shots) et Dominique Van Cappellen-Waldock (songwriter de Baby Fire).
"Le projet est né d'une coïncidence. J'étais juste là au bon moment. Je partais en tournée avec Enablers, dans le cadre de mon projet Off With The Band (www.offwiththeband.com). C'est dans cette optique que j'ai pris les premières photos de ce qui allait devenir Burning Body, alors que Dominique les filmait pour le futur clip du morceau Burning Body, Burning Bed, sur l'album "Gold".
Quand j'ai vu les portraits de Pete Simonelli et de Joe Goldring (respectivement, chanteur et guitariste d'Enablers), j'ai su que je tenais quelque chose. J'ai donc demandé à Dominique si je pouvais, pendant le tournage, prendre quelques clichés.
Ainsi, alors qu'elle était derrière la caméra, je tentais de capter l'essence de ce texte parlant de passion et de corps se consumant de désir. This body is burning, hide it under blankets…
Ces 26 portraits, réalisés en mode DIY : une lampe de chantier, un mur blanc et un Lumix RX100, en sont le résultat.  
Plu d’infos : http://www.burningbody.be

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