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Salon Mommen I Archives

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EXPOSITION / GRAVURES « le grand déballage »
17/03/2017 à 26/03/2017
Isa Muls  présente  « le grand déballage »
VERNISSAGE  17.03 // 18H
L'exposition sera ouverte au public les week-ends du 18 - 19  et 25 - 26 mars 2017, de 14h à 18h.
En dehors de ces jours, elle sera accessible sur rendez-vous : 
0477 579 327 / mulsisa@gmail.com
 
Pendant mes cinq années passées  aux ateliers  Mommen, j’ai essentiellement travaillé  le métal à l’aquatinte. Son grain permet des noirs profonds et vibrants, complices d’un univers  habité de mes modèles favoris : personnages surgis de films noirs, drôles d’oiseaux ou légers cauchemars.  Je vous invite à venir découvrir ce grand déballage et, qui sait… à partager quelques unes de mes divagations.
Isamuls.blogspot.be
 
les journées DONE BY L'IMPRO
02/03/2017 à 05/03/2017
Les journées DONE BY L'IMPRO aux ATELIERS MOMMEN

Les journées DONE BY L'IMPRO invitent des artistes issus de la scène musicale, de la danse et des arts visuels à naviguer dans les territoires de l'improvisation, à interroger les lisières de leurs pratiques et à ouvrir des espaces communs. Certains vivent à Bruxelles, d'autres à Caen, Angers, ou encore Genève et Marseille.

Après chaque journée d'expérimentations, les portes des ATELIERS MOMMEN s'ouvrent au public *

Vendredi 3 mars à 20h (accueil dès 19h)
Samedi 4 mars à 20h (accueil dès 19h)
Dimanche 5 mars à 17h (accueil dès 16h)

* Petite restauration prévue à chaque ouverture publique -
Il est conseillé de réserver à donebylimpro@gmail.com


Le projet est initié par Stéphanie Auberville, Ophélie Brunet et Antoine Ulmann.
Avec ( sous réserve de modifications ) : Pierre-Michel Zaleski, Philomène Zeltz, Elsa Deslandes, Gabrielle Weissen, Matthieu Lilin, Nicolas Marsanne, Sandra Wieser, Coral Ortega, Pôm Bouvier, Simon Bolay, Justin Palermo, Sarane Lecompte, Aïda Belhamd,Raquel Odena,  Adaline Anobile.



QU'EST CE QUI NOUS RASSEMBLE ?
Un espace collaboratif entre artistes venus de différents territoires, initié par Stéphanie Auberville Ophélie Brunet et Antoine Ulmann.

LE TERRITOIRE comme géographie :
Nous invitons des artistes bruxellois et d'autres vivant en dehors de la Belgique. Un des échanges qui nous semble les plus évidents est celui qui permet le mélange d'artistes qui vivent dans des environnements différents comme Genève, Angers , Caen, Bruxelles par exemple, dans un but de susciter la curiosité et d’offrir des échanges.

LE TERRITOIRE comme pratique :
Nous souhaitons aussi créer des mélanges et des rencontres en favorisant une transdisciplinarité. Ainsi des danseurs, des musiciens et des plasticiens seront invités. Nous naviguerons donc entre les territoires et surtout dans les lisières et les espaces communs.


LES DIFFÉRENTS TERRITOIRES OUVRENT VERS UN COMMUN


UN COMMUN autour des pratiques d'improvisations.
Ce rassemblement vise à échanger autour de la pratique de l'improvisation qu'elle soit dansée ou musicale, nous souhaitons ouvrir la porte aussi à d'autres disciplines.
Un des désirs de cette semaine est de pratiquer, de chercher et d'inventer ensemble. De venir questionner nos outils, de challenger nos habitudes, d'ouvrir des pistes, de plonger en territoire inconnu.

UN COMMUN comme soutien
Si ce qui nous rassemble n'est pas ce qui nous ressemble alors cette semaine va s'offrir et ouvrir des espaces de faire ensemble, de s'écouter, de regarder ce que font les autres, de prendre le temps de rencontrer aussi bien à travers des temps de partages de travail entre les artistes que dans des temps d'ouvertures publiques.


EN RÉSUMÉ OU/ET EN PRATIQUE

Ce qui nous rassemble est une semaine de rencontres entre artistes venus d'horizons différents, en majorité des réseaux bruxellois qui ne se rencontrent pas forcément encore, autour de temps de pratiques d'improvisations, de rencontres informelles et de temps de performances. Tout l'enjeu ici est à la fois de faire surgir les singularités, de mieux se connaître les uns les autres, de se rassembler autour d'une aventure transdisciplinaire commune et excitante qu'est l'improvisation.










 
Alter-Mondes
23/02/2017
Avec cette exposition au titre quelque peu énigmatique Guillaume Cazalet poursuit, dans le champ pictural, une réflexion portant sur l’espace de l’œuvre d’art initiée, il y a quelques années, dans le domaine musical. Ses toiles d’aspect variable, fruit d’un travail constant mené sur plusieurs mois, s’offrent comme autant d’expériences perceptives et d’études colorimétriques destinées à défier, en premier lieu, l’adaptation visuelle et mentale de tout un chacun.

Marqué par les expériences an-architecturales de Gordon Matta-Clark, les compositions spectrales et minimalistes d’Éliane Radigue, ou encore la définition d’un espace infini proposé au début du siècle dernier par Kasimir Malevitch, l’artiste nous plonge, par le biais d’une disposition originale pensée selon la configuration architecturale particulière desAteliers Mommen, dans un univers fait d’assemblages perspectifs, de variations d’échelles et de vibrations colorées dont s’échappe un effet de flou symbolisant l’expression antinomique d’une présence totale, de même que d’une absence absolue.

Installé à Bruxelles depuis 2006, diplômé en 2013 de LaCambre Architecture, Guillaume Cazalet termine son cursus à l’ARBA-ESA dans l’atelier Art dans l’espace public. Invité aux Ateliers Mommen par le peintre Pierre Duys, l’artiste dévoile, au terme d’une résidence de dix jours, deux séries de toiles abstraites intégrées de façon subtile dans le lieu qui les accueille. Intitulée Alter-Mondes, cette exposition constitue sa deuxième expérience hors du circuit scolaire.
RENCONTRE 出会い
04/02/2017 à 12/02/2017
RENCONTRE 出会い
EXPOSITION / PERFORMANCE / CONCERT

VERNISSAGE 04.02 // 18H

SAIKO MAEDA (JAP) / FRANCESCA ROMANA TESSADRI (IT) / VINCENZO BRANDI (IT)

Visible sur rendez-vous : 0495.278012 / info@saikoproject.com

Rencontres réunit 3 artistes autour d'une expérience entre deux mondes culturellement et spirituellement différents, l'un occidental, l'autre oriental. Saiko Maeda use de l'art du thé comme clé de la compréhension de la société japonaise, Romana Tessadri use de la peinture sur papier pour trouver une fragilité intérieure que chacun voile parfois. Vincenzo Brandi, entre le noir et les signes, joue sur la recherche de délicatesse et de contradiction de notre époque.

Une simple question définit cette rencontre : nos rythmes quotidiens s'éloignent-ils du spirituel en Occident, tandis que la société japonaise, de son côté, tenterait de les concilier ? L'objectif commun des 3 artistes est de créer une atmosphère intime et paisible. Le spectateur est entouré d'un environnement essentiel, dépourvu de meubles ou de tout autre objet, afin de représenter les idéaux esthétiques zen qui ont inspiré la cérémonie du thé. Le silence est un élément important pour comprendre et réfléchir avec calme sur les oeuvres exposées, mais aussi d'apprécier l'esprit et les gestes précis de la cérémonie du thé.

Au-delà, dans les peintures sur papier de Francesca Romana Tessadri, les lignes sortent de la surface pour entrer dans l'espace. Parfois la brûlure forme des paysages, des reliefs, des taches. Les lignes délimitent un territoire, mais permettent aussi d'exprimer des états intérieurs. De son côté, la fragilité du papier rappelle la précarité de la vie.

Quant à Vincenzo Brandi, ses peintures faites de noir et de signes tentent de conserver une mémoire, pour maintenir la richesse d'une identité ancrée dans le passé.

Enfin, en plus de présenter des photographies et toiles, Saiko Maeda présentera l'art du thé dans un cercle créé par Vincenzo Brandi. Ce cercle, symbole de l'harmonie mais aussi de la recherche de la perfection, constituera en quelque sorte un espace neutre à partir duquel à examiner la relation entre l'homme occidental et le monde oriental.

Saiko Maeda (JAP)
www.saikoproject.com

Francesca Romana Tessadri (IT)
www.branditessadri.weebly.com

Vincenzo Brandi (IT)
www.branditessadri.weebly.com

Maria Palatine
http://www.mariapalatine.com
Samedi 4 février : vernissage, performance, concert
    •    18h : vernissage de l'exposition
    •    19-20h : Saiko Maeda : performance de cérémonie du thé japonaise (www.saikoproject.com)
    •    20h30 : Maria Palatine : concert : harpe (www.mariapalatine.com)

Jeudi 9 février : Hatsugama
    •    18-19-20h : Saiko Maeda : Hatsugama : cérémonie du thé japonaise pour 2017 : 10 euros : réservation obligatoire : 0495.278012 / info@saikoproject.com (maximum 8 personnes/session)

Samedi 12 février : finissage, performance
    •    15-18h : Saiko Maeda : démonstration de la cérémonie du thé : 5 euro/bol + petit gâteau italien
BELGIQUE - HAÏTI SI LOIN SI PROCHE
19/01/2017 à 28/01/2017
EXPOSITION
VERNISSAGE 19.01 // 17H

SERGINE ANDRE / BARBARA CARDONE / MICHEL CLERBOIS / MAURICE DEPESTRE / DJOS JANSSENS / KIS'KEYA / JUAN PAPARELLA / CATHY PERRAUX / KEVINS PREVARIS / MARCEL VAN DE WEYER


L'exposition sera ouverte au public les week-ends du 20-22 et du 27-29 janvier 2017, de 14h à 18h.
En dehors de ces jours, elle sera accessible sur rendez-vous : 
0498 56 64 68  / andresergine@gmail.com
 

//PROJECTION&CONFERENCE 21 JANVIER A 19H

Projection avant première du film  Ayiti Toma de JOSEPH  HILLEL, suivi d'une causerie et d'un échange de vue avec le public, sur les liens historiques et culturels Haïti - Belgique, par HEGEL GOUTIER


//PROJECTIONS & CLOTURE 28 JANVIER DES 17H

Clôture de l'exposition avec la projection de deux films de CHARLES NAJMAN : Royal Bonbon à 17h et Les illuminations de Madame de Nerval à 19h.
A la salle d'exposition, il sera possible de consulter la revue littéraire et artistique IntranQu'îllités, dirigée par le poète haïtien James NOËL
 

 

De nombreux liens insoupçonnés existent entre Haïti et la Belgique. Entre ces deux petits pays, diverses accointances, une perméabilité de sensibilités, dont une discrète mais persistante pratique de coopération, qu'ils se partagent sous la forme d'une même devise « L'Union fait la force ».
La Belgique a acquis son indépendance 26 ans après Haïti. Elle l'a adoptée en connaissance de cause. Elle a été l'un des premiers pays européens à développer des relations avec la nouvelle république caribéenne, qui avait infligé aux troupes napoléoniennes leur première grande défaite et qui allait être frappée d'ostracisme par la plupart des puissances colonialistes européennes.
L'exposition et les évènements annexes se proposent de faire découvrir ces espaces secrets, où la création nous parle de l'universalité, liaison fraternelle de l'authenticité et de la « diversalité ».
Pour rendre hommage à cette amitié sans bruit mais persistante, à une forme de complicité discrète entre deux pays, et pour s'en réjouir avec tant d'artistes du plat pays !
L'évènement a été imaginé et conçue par Sergine André, de concert avec le Salon Mommen. Autour de l'exposition, se développeront de nombreuses activités parmi lesquelles, la projection en avant-première du film Ayiti Toma de Joseph Hillel.

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